“I know now why you cry.

But it’s something I can never do. »

Cette citation d’apparence ridicule prend tout son sens dans la version Director’s Cut du film dont elle est tirée : Terminator 2. Le film remonté selon les voeux de Cameron prend une toute autre dimension que sa version édulcorée cinéma pour public intellectuellement limité. Les scènes ajoutées apportent leur lot d’amélioration, surtout dans la relation John/Terminator. Mais le point le plus intéressant reste la remise en cause de la santé mentale de Sarah. Dans la version cinéma, aucun doute n’est permis : Sarah, bien que retenue en hôpital psychiatrique, n’est pas folle. Elle a réellement vécu « les évènements », dix ans auparavant. Dans le nouveau montage, la question est posée : a-t-elle tout imaginé ?

A déguster dans sa version collector avec ses heures de bonus et sa fin alternative qui invalide complètement le navet qu’ils nous ont pondu récemment… Oui, oui : Le 3.

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